Est-ce une simple réflexion personnelle, que d'autres n'ont pas eu ou n'ont pas voulu avoir, mais depuis quelques temps le
supplément hebdomadaire (du samedi) de l'Equipe prend un malin plaisir à s'occuper à sa façon du cas Richard Gasquet, le jeune tennisman français qui accumule les déboires (extra)sportifs après
quelques années seulement au plus haut niveau dans le classement mondial...
Il y a eu bien sûr les véritables pépins physiques qui l'ont tenu loin des courts à plusieurs reprises. Il y a eu aussi (et surtout) les rumeurs en tout genre, beaucoup revenant sur la
sexualité du sportif. S'il s'est défendu d'être homosexuel, s'affichant régulièrement (lors de soirées dansantes) avec différentes jeunes femmes plantureuses, son dernier exploit (dopé à la
cocaïne ?) lui vaut encore une fois de faire les choux gras de la presse people ou populaire...
Niant la prise volontaire (snif, snif,...) d'une ligne de poudre blanche, Richard Gasquet a évoqué un dopage à son insu, une boisson offerte dans une boîte de nuit à Miami, le baiser
(French kiss !) reçue d'une danseuse lors de la même soirée ! Ce qui (faisant d'une pierre deux coups) lui permet une fois de plus de montrer, de dire qu'il préfère embrasser les filles aux
garçons... Peut-on prêter à Lefred-Thouron, dessinateur pour L'Equipe Magazine, l'envie de vouloir faire allusion à cette sexualité en question ? Ou faut-il n'y voir que l'interprétation
personnelle (la mienne) d'un gay qui fantasme ? "Mon garçon... Dois-je vraiment vous rappeler que la Lalouzoïne se prend par voie anale ? Exclusivement ?"
Aurais-je l'esprit si tordu pour n'être là que le seul à voir une allusion (cachée ?) à l'homosexualité prétendue du tennisman bitterois ? Bien sûr, qu'il soit gay ou pas, ça ne change rien
au résultat sportif du moment. Il est en attente d'une sanction à prendre par la Fédération Internationale de Tennis. Mais remettre sans cesse ce faux débat à la Une, ou en page intérieure, de la presse magazine tourne à l'obsession !
PS Pour voir la planche complète de la BD signée Lefred-Thouron et comprendre ma réflexion, il vous suffit de cliquer sur l'image.