Il y a une semaine j'évoquais ici
le triste numéro exécuté par Marcel Rufo dans son émission hebdomadaire "Le mieux c'est d'en parler" sur France 3 : selon lui, les homosexuel(le)s font le choix de l'être !
L'utilisation répétée de ce terme plutôt mal choisi (!) avait déclenché une vague de protestation dans la communauté gay, notamment suite à divers articles parus dans la presse homosexuelle
reprenant de façon critique la triste argumentation du pédopsychiatre.
Après que le service médiation de France 3 ait reçu de multiples courriers et courriels exprimant la désapprobation des téléspectateurs gays (et gay-friendly), Marcel Rufo s'est fendu d'une
mise au point et d'une réponse écrite dans laquelle il tente sans succès à se racheter. Et de déclarer sans complexe : "...Quand je dis "choix", c'est dans le développement de l'enfant, la
découverte petit à petit que celui-ci se préfère en tant que fille (par exemple, pour les garçons et réciproquement pour les filles), et que, petit à petit, il porte son affection, puis plus
tard, ses sentiments amoureux sur la personne du même sexe..."
Honnêtement, après un tel argument, on peut se demander (toujours et encore !) si France 3 a eu raison de donner un créneau horaire et une émission à ce médecin qui visiblement ne maitrise
pas du tout le sujet. Il semble avoir oublié de se documenter, de lire, d'apprendre sur l'homosexualité. Et ce n'est pas son oncle gay, apparemment version grande folle (si j'interprète
bien son discours), qui a pu lui apporter le minimum de connaissances nécessaires à construire une émission TV... Pas de généralisation arbitraire, Monsieur Rufo !
Je vous laisse ici le lien de l'article publié aujourd'hui sur GayClic.com, lequel reprend une copie de la lettre de Marcel Rufo et les nouvelles réactions indignées des lecteurs, blogueurs
GayCliqueurs !
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Ouam-Chotte > Oui ! Oui ! Marcel R. est un grand'copain de Bernie, la Dame au sac à mains plein de pièces jaunes...<br />
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EK
07/02/2009 09:52
mais s'il y a choix, ce sont des choix d' un enfant, et puis qui dit choix ne dit pas nécessairement libre arbitre, le choix qui est fait peut très bien être celui dont le motif est le plus fort sur le pouvoir de ma volonté avec cette idée du choix on à l' impression d' un truc très anglo-saxon moraliste, mais il y a des choix dont je répète qui sont contraignants, encore plus lorsqu on est enfant puisqu' on est pas dans le mesure de délibérer. je l' ai déjà entendu sur le sujet il donne tjs l' impression de se mettre comme à la place du petit enfant mais je n' y crois pas vraiment : il suffit dans mon cas d' avoir une soeur épouvantable, un père bien souvent défaillant dans le discours de la mère pour être ensuite prisonnier de la captation du regard de la mère, j' ai choisi là où c' était le plus doux.. ils ne font pas comme ça les enfants ?Ma théorie c' est que les pd doivent tuer symboliquement leur mère comme les garçon hétéro leur père.
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EK > Je n'ai pas fait le choix ! Il s'est imposé à moi. Je n'avais pas 2 bulletins dans une urne et tiré celui marqué "gay". Je n'ai pas joué à pile ou face. Les choses ont<br />
fait que je suis naturellement allé vers les garçons, les hommes sans avoir jamais choisi...<br />
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