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Il y a peu, je
vous parlais ici des
supporteurs de football (exemple des Marseillais) qui dans les stades étaient prompts à utiliser des insultes homophobes pour invectiver les joueurs et supporteurs des autres clubs... Aujourd'hui
je reviens sur le sujet pour évoquer, toujours au Stade Vélodrome, la dernière sortie de l'espoir français Samir Nasri. Celui qui était encore considéré il y a quelques mois comme la "petite
merveille de Marseille" a connu un début de saison footballistique difficile et n'a pas retrouvé son niveau de jeu précédent. Critiqué par les journalistes spécialisés pour ses prestations très
moyennes, le minot d'origine algérienne, issu du quartier de la Gavotte Peyret de la Cité phocéenne, après un but marqué dimanche dernier contre Lens, a pris en grippe ces professionnels de la
presse écrite et TV, au travers de l'équipe de Canal+ à qui il répondait : dans un esprit vengeur, et déplacé dans ses propos, le meneur de jeu aurait asséné, dans un français approximatif,
mélangé d'arabe (traduit mot à mot), des "bandes d'invertis", "fermez vos bouches", "faisez l'amour à vos mères" et autres "bandes de vils rectums"... Des
expressions choquantes (pour partie homophobes) et inexcusables, même sous le coup de la colère, si elles sont avérées, de la part de la belle gueule du football marseillais, arrivée chez les
pros à 17 ans et qui aujourd'hui à 20 ans vit sur son petit nuage. C'est du moins l'image qui ressort d'un comportement critiqué jusque dans le staff de l'O.M. qui a bien du mal à recadrer son
joueur qualifié de "vizir" ou "nabab" : grosse tête, fréquentations peu recommandables (dans le milieu marseillais ?), gestion de carrière douteuse, statut d'international très discutable,
etc.