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Mon web à moi, ma vie... Mes envies, mes amours, mes humeurs, mes emmerdes et vous !

26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 20:13
Ces trois-là sont célèbres outre-Atlantique pour avoir participé à la version américaine d'une non moins célèbre émission de téléréalité...Parmi eux il y a, on s'en serait douté, le gay de service, coming-outé volontaire dès le premier soir, il y a le "bôgosse" hétéro dragueur et... Un homophobe déclaré... Qui est qui ? Devinez, répondez et dîtes-moi auquel va votre préférence !

aaron-reisberger-survivor.jpg   jean-robert-survivor.jpg   todd-herzog-survivor.jpg

NB Petite précision, parmi eux se trouve celui qui a gagné le million de dollars promis au vainqueur...

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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 16:56
stagecoach_bus.jpgLa presse anglophone s'était faite l'écho, il y a 3 mois, du sort réservé à 2 jeunes gays par la compagnie de bus locale... L'affaire avait fait la une des médias outre-Manche. Elle refait surface aujourd'hui avec une suite pour le moins inattendue...
En effet ce jeune couple gay d'Aberdeen a été victime de la même mésaventure le 11 janver dernier dans des circonstances qui prêteraient à sourire si elles n'étaient pas scandaleuses.
Mark Craig, 20 ans, et Steven Black, 16 ans, originaires de Old Meldrum, dans l'Aberdeenshire, ont rapporté qu'ils avaient essayé de prendre le dernier autocar Stagecoach au départ d'Aberdeen pour rentrer chez eux ce jour-là. Devant l'arrêt de bus où ils attendaient le chauffeur bus a ouvert les portes du véhicule, les a regardés et a ensuite refermé les portes avant de démarrer.
Mark Craig raconte : "Le bus est arrivé vers 23:30, il s'est arrêté devant Steven et moi... Les portes se sont ouvertes légèrement, le chauffeur nous a regardés puis il a jeté un oeil autour de lui. Il a alors refermé les portes et a démarré nous laissant là dans la rue et dans le froid ... C'était le même chauffeur qui avait voulu nous jeter hors de son bus l'an dernier..."
En octobre dernier Mark et Steven étaient déjà dans ce même dernier bus Stagecoach de nuit d'Aberdeen vers Old Meldrum quand le conducteur avait subitement arrêté le car et leur avait intimé l'ordre de descendre, à la demande d'un autre passager qui trouvait choquant que les deux garçons puissent être assis là à l'arrière se serrant dans les bras l'un de l'autre. Ils avaient refusé d'obtempérer et le chauffeur n'avait alors accepté de poursuivre sa route qu'à la condition que Mark et Steven fassent la suite du voyage en s'asseyant séparément...
Pour expliquer ce qui s'est passé le 11 janvier dernier, Steve Stewart, porte-parole de Stagecoach, a déclaré : "Nous avons reçu une plainte d'un client qui a indiqué qu'un de nos chauffeurs avait quitté un arrêt dans Berryden Road à Aberdeen, ce vendredi, sans permettre à deux passagers de monter dans le bus... Nous prenons toutes les plaintes au sérieux et nous avons cherché à connaître les circonstances de l'incident... Suite à une enquête consciencieuse, incluant le visionnage d'une vidéo de CCTV, nous avons établi que le chauffeur a clairement manqué à ses devoirs, il a délibérément enfreint nos procédures. Par conséquent, nous avons pris une sanction disciplinaire appropriée et nous nous sommes excusés auprès de nos clients. En dédommagement nous leur avons offert un billet de libre circulation sur notre ligne pendant une semaine. Nous espérons que malgré cette malheureuse expérience ils continueront à utiliser nos services... Stagecoach est un opérateur de bus réputé, offrant un service de qualité et nous n'hésiterons pas à prendre des mesures similaires s'il s'avère qu'un de nos employés ne respectent pas nos normes de service..."
Aujourd'hui Mark Craig a indiqué : "Nous avons reçu bien une lettre de Stagecoach. Mais nous ne sommes pas très heureux parce que les faits se sont déjà produits par deux fois, de plus la date de validité du billet offert a expiré. Ce n'était pas la gratuité sur la ligne pendant une semaine, mais un ticket pour un voyage seulement."
En octobre dernier le Parti Socialiste écossais (SSP) avait organisé une pétition électronique afin de saturer la boîte mail de Steven Stewart, Directeur de la Communication de Stagecoach. Des centaines d'activistes LGBT, défenseurs des droits des homosexuel(le)s et d'autres sympathisants avaient répondu massivement à l'appel du SSP, demandant à Monsieur Stewart des excuses publiques confirmant ainsi que le jeune couple gay avait été victime d'une discrimination.
Un porte-parole du SSP avait alors dit : "Stagecoach a ignoré toutes ces demandes. Ils ont soutenu leur chauffeur à 100% en indiquant qu'il n'avait fait rien mal..."
Steve Stewart avait déclaré à l'époque que les conducteurs de bus de Stagecoach reçoivent une formation incluant les situations particulières auxquelles ils auront à faire face mais qu'il ne savait pas si cet entraînement concernait les relations avec la clientèle LGBT et les comportements de celle-ci. Il avait souligné que sa compagnie de bus était opposée à toutes formes de discriminations...
Aujourd'hui Queer Youth Network, une organisation nationale de soutien aux jeunes gays, demande un boycott(age) des services de Stagecoach. Il est bon de préciser que la compagnie britannique de bus et trains est la deuxième au niveau national avec respectivement 16% de parts de marché pour les bus et 11% pour le rail. Mais,aussi, qu'elle est surtout possédée pour partie par Brian Souter qui, en Ecosse, est un opposant notoire à l'égalité des droits des homosexuel(le)s : en 2000 ce chrétien évangéliste (membre de la secte méthodiste "Eglise du Nazaréen") a donné un demi-million de livres sterling à l'association conservatrice Section 28 en soutien à une campagne destinée à "interdire toute promotion de l'homosexualité dans les écoles", tout en citant ses convictions religieuses pour justifier de telles actions, en précisant toutefois qu'il n'est pas homophobe !


Ci-dessus la vidéo diffusée en octobre 2007 suite au premier incident...

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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 09:34
C'est le titre d'un très bon article publié par Bakchich.info, à lire ici, et consacré aux escadrons de la mort qui opèrent "légalement" en Irak et assassinent sans discernement les homosexuel(le)s, les transgenres, les membres de leurs familles et les "gay-friendly's"... Je sais qu'il ne faut pas s'attendre à autre chose (de moins barbare !) de la part des régimes politiques et religieux en place dans les Etats du Moyen-Orient, mais n'y a-t-il rien à faire pour arrêter cela ? Berceau de la civilisation humaine (chère à certain(s), ces temps-ci !) cette région du Monde est aujourd'hui terre d'intolérance et de pratiques d'un autre temps... Ne peut-on pas évoquer le droit d'ingérance lorsqu'il s'agit de parler des droits des personnes LGBT ?

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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 21:03
Scott-Jordan.JPG  "Je m'appelle Scott Jordan, j'ai 24 ans, je suis nageur professionnel à l'université de St. Bonaventure et... je suis gay". C'est ainsi qu'à partir de maintenant se présentera ce sportif américain à chaque fois qu'on lui demandera qui il est...
 Après des années et des années de silence (notamment vis-à-vis de ses collègues d'entraînement) ce "véritable poisson" s'est décidé à sortir de son "bocal" pour annoncer publiquement son homosexualité, comme l'a rapporté récemment le magazine sportif US "OutSports".
 C'est quand des plaisanteries ont commencé à circuler localement sur sa célébrité naissante de nageur professionnel et sur les conquêtes féminines qui ne manqueraient d'en découler que Scott Jordan a vu là une opportunité de révèler à ses camarades universitaires que ce n'est pas ce genre de fantasmes qu'il éprouvait ou recherchait...
 Une déclaration, un coming-out, que personne n'a d'abord pris au sérieux dans ce milieu mâcho, loin de comprendre l'importance du message. Plutôt pris comme une habituelle plaisanterie de potâches.
 Bien qu'au début Scott n'ait dit être gay qu'à trois de ces collègues (par peur de réactions excessives ?!) son annonce a fait le tour de l'Université en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire. A son grand étonnement, la confidence faite en petit comité s'est transformé en commérage collectif, avec pour effet inattendu le respect total du monde universitaire de St. Bonaventure envers son "héros"...
 Bien qu'ouvertement homosexuel depuis l'âge de 18 ans pour sa famille et ses amis proches, Scott Jordan avait jusqu'à présent gardé le silence devant ses camarades d'université, ses professeurs et ses coéquipiers de l'équipe de natation...  Il faut dire que St. Bonaventure, avec son caractère plutôt conservateur et religieux, n'a pas vraiment l'image habituelle des universités américaines associées (en dehors des cours) aux "fêtes étudiantes où circulent alcool et drogue dans une débauche de sexe"...
 Scott y est devenu le capitaine de l'équipe des nageurs et ses résultats sportifs sont proches de lui permettre une participation aux prochains Jeux olympiques de Pékin.
 De plus, selon lui, "ce coming-out public m'a poussé à m'entraîner encore plus, à devenir plus fort. Je suis enfin libéré d'un poids et mes performances s'en ressentent... Il y a si peu de sportifs ouvertement gays que j'ai envie de prouver à moi-même et aux autres que malgré ma "différence" je peux réussir"...
 L'homosexualité révèlée de ce nageur américain de premier plan démontre, s'il en était besoin, que l'on peut rencontrer des gays dans toutes les couches (et à tous les niveaux) de la société, y compris dans le milieu sportif. Malgré un tabou persistant... Qui touche à l'homophobie. Si, hier encore, beaucoup d'athlètes n'osaient pas se déclarer ouvertement homosexuels en cours de carrière, les nouvelles générations assument plus facilement leur sexualité, et le coming-out de Scott Jordan n'en est qu'un exemple récent... A suivre, dirait-il.

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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 23:55
Jeanne-Moreau.jpgAujourd'hui, mercredi, Jeanne Moreau fête ses 80 ans dont 60 ans de carrière de comédienne... "Chapeau bas, Madame Moreau !"...
La star était présente au festival "Premiers plans" d'Angers. Après la projection du film "Journal d'une femme de chambre" de Luis Bunuel (1964), dans lequel elle joue, l'actrice est montée sur scène : alors qu'elle empruntait les quelques marches devant l'écran le public s'est levé spontanément et s'est mis à chanter d'un seul choeur :
"Joyeux Anniversaire !"...
Je me joins à tous pour souhaiter longue vie encore à Jeanne Moreau !

Photo : Ouest-France. L'actrice émue aux larmes à Angers.

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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 07:06
"C'était en 1974, bien avant la mode des biopics, ces biographies de célébrités qui prolifèrent aujourd'hui. Portrait du peintre britannique David Hockney, figure clé de la scène arty des années 70 et 80, A bigger splash, de Jack Hazan, innovait doublement : c'est le peintre peroxydé qui joue son propre rôle, comme tous les autres protagonistes - une audace sans précédent. Et au lieu de raconter tout l'itinéraire de l'artiste, le film se concentre sur un épisode emblématique de quelques années (un peu comme le récent Truman Capote de Bennett Miller) : une rupture bien réelle avec un jeune modèle-amant trop aimé, et la gestation douloureuse d'une toile, double portrait allégorique où figure le bel absent.
Passé en trente ans d'une interdiction aux moins de 18 ans à un visa tous publics, A bigger splash fit sensation en son temps pour ses nus masculins (qui dialoguent avec ceux, sur fond de piscines californiennes, des fameuses toiles de Hockney) et une scène d'amour gay. Aujourd'hui, c'est la composition ultraténue du récit qui étonne, tout en ellipses feutrées, en sous-entendus mystérieux, en associations oniriques. La séparation du peintre et de sa muse produit une onde de choc à long terme dans la petite communauté, à la page ou à la ramasse (ou les deux), qui gravite autour de David Hockney, assistant vulnérable, galeriste fauché, copain styliste, amie designer. « Quand l'amour tourne mal, il n'y a pas que les amants qui souffrent », dit l'un d'entre eux. A Bigger Splash résonne à la fois des derniers soubresauts du swinging London et de liens défaits dont la contrepartie poétique se dépose sur les tableaux de Hockney."
Source : Louis Guichard, Télérama.fr

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 22:56
Hetah_Ledger.jpgUne semaine juste après celui de Brad Renfro, décédé à Los Angelès, c'est le corps sans vie de Heath Ledger qui a été retrouvé dans un appartement new-yorkais appartenant à la comédienne Mary-Kate Olsen...
L'acteur australien, "qui avait été sélectionné aux Oscars pour son rôle dans le film "Brokeback Mountain" d'Ang Lee, a été retrouvé mort mardi dans un appartement de Manhattan, a annoncé un porte-parole de la police de New York.
Il avait 28 ans. Le décès pourrait être lié à la prise de stupéfiants, selon la police. Le jeune acteur a été découvert nu dans son lit, avec des somnifères à proximité. Selon la police, rien ne prouvait dans l'immédiat qu'il puisse s'agir d'un suicide. L'acteur d'origine australienne avait pris rendez-vous pour un massage à domicile, a précisé le porte-parole de la police de New York, Paul Browne. Le masseur et une gouvernante ont découvert son corps et tenté de le ranimer, en vain.
"Nous sommes tous profondément attristés et choqués par cet accident", a déclaré l'agent de Heath Ledger, Mara Buxbaum, dans un communiqué mardi soir. "C'est un moment extrêmement douloureux pour tous ceux qui l'aimaient et nous demandons aux médias de bien vouloir respecter l'intimité de la famille et de se garder de toutes spéculations avant que les faits ne soient connus."
Une foule de paparazzi et de curieux s'est rassemblée dans la soirée devant l'immeuble de la victime dont l'entrée était sous bonne garde policière. Une autopsie doit être pratiquée sur le corps dès mercredi pour déterminer les causes du décès, a indiqué la porte-parole de la médecine légale Ellen Borakove.
C'est une fin aussi brutale qu'inattendue pour ce jeune acteur promis à un brillant avenir après avoir été propulsé vers la célébrité grâce notamment à son interprétation sensible d'un cow-boy homosexuel dans l'Amérique puritaine des années 1960, dans "Brokeback Mountain".
Né en Australie en 1979, Heath Ledger a grandi à Perth, faisant du théâtre amateur dès l'âge de 10 ans. Il a gagné Sydney à 16 ans, tournant rapidement dans diverses séries télévisées et films dans son pays natal avant de s'installer aux Etats-Unis et d'être révélé au grand public par le film "The Patriot" (2000).
Il a été sélectionné en 2006 aux Oscars pour "Brokeback Mountain" du Taïwanais Ang Lee, histoire d'amour impossible entre deux cow-boys dans l'Ouest américain. Ses derniers films sont "The Dark Knight", nouvel épisode de Batman qui doit sortir cette année, et "I'm not there", évocation sortie en 2007 de la vie du chanteur Bob Dylan.
"J'avais de si grands espoirs pour lui", s'est affligé dans un communiqué l'acteur Mel Gibson, qui avait joué le père vengeur de Ledger dans "The Patriot". "Il décollait à peine et perdre la vie si jeune c'est une tragédie. Mes pensées et mes prières l'accompagnent lui et sa famille."
L'actrice australienne Nicole Kidman a également envoyé ses condoléances à la famille du jeune homme. "Quelle terrible tragédie, s'est-elle émue. Mon coeur est avec la famille de Heath."
Heath Ledger avait divorcé l'an dernier de l'actrice Michelle Williams avec qui il avait eu une petite fille, Matilda."
Source : La Presse Canadienne.

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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 19:16
En 6 mois de présence au "Château", notre OmniPrésident était déjà allé visiter George Dobeuliou Bush et Hu Jintao... Bien sûr, la suite n'a rien à voir avec ceci ! PTDR !!

"Lors d'un congrès de chirurgie, deux chirurgiens américains font part de leur réussite :

- Nous avons eu un patient dont les jambes avaient été broyées sous un train. Grâce à notre technique ultra-moderne, nous les lui avons réparées, et deux mois après, il courrait le marathon de New-York !
Applaudissements et hourras dans la salle...

Deux chirurgiens chinois interviennent :

- Nous avons eu un patient dont les bras avaient été arrachés et broyés dans une machine-outil. Grâce à notre savoir-faire ancestral, nous les lui avons réparé, et trois mois après, il participait aux championnats du monde d'haltérophilie.
Applaudissements et hourras dans la salle...

C'est le tour des chirurgiens français :

- Nous avions un trou du cul qui venait de Hongrie. Nous l'avons greffé à l'Elysée et, en moins de 8 mois, il a fait chier toute la France !" [Et ça continue ! NDLR]

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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 00:15

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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 18:41
Le_Schtroumpf_coquet.jpgLe Schtroumpf coquet fait son coming-out.  Par Fred / Gayromandie.ch

"Il y a longtemps que tout le monde Schtroumpf s'en doutait, personne ne disait rien. Sur 100 petits bonhommes bleus, il fallait bien qu'il y en ait au moins un, statistique oblige, il pourrait encore y en avoir d'autres ! Et pourtant dans ce petit monde protégé par l'homophobe et moralisateur Grand Schtroumpf, il n'est pas facile de vivre pleinement sa différence.
Connaissez-vous un Schtroumpf qui ait un sens artistique aussi développé ? Il est à lui-même le cliché type de l'homo, préférant la couture et la décoration aux jeux des Schtroumps. Se mirant des heures durant dans son miroir. Or, un matin, rentrant d'une balade nocturne en foret (hem hem...) il revient avec celui qu'il dit être son double, celui qu'il dit être sorti de son miroir. Le village semble accepter très bien le nouveau venu ainsi que l'idée que les deux Schtroumpfs habitent ensemble. Ce nouveau venu rencontré une nuit dans le petit bois est la copie parfaite du Schtroumpf coquet, sauf qu'il fait tous ses gestes à l'envers, de là, il n'y a qu'un pas pour dire qu'ils sont invertis !
Leur histoire ne durera pas longtemps, les deux Schtroumpf se disputeront au petit matin pour de bêtes questions matérielles. Ils se sépareront. Le nouveau Schtroumpf retournera en forêt, traversera le miroir et reviendra. Le Grand Schtroumpf sera fou de joie et déclarera : "En schtroumpfant à travers le miroir, tu t'es inversé, tu es maintenant un vrai Schtroumpf". Que de symboles cachés ! Traverser le miroir veut dire qu'on change de sexualité, retraverser le miroir, on redevient normal. Il devient alors le centième Schtroumpf une fois sa "normalité" déclarée.
Cette pensée du Grand Schtroumpf, comme quoi il serait contre nature que d'aimer un Schtroumpf de même sexe se retrouve dans les Schtroumpfs noirs. Ainsi, c'est une fois malade que les Schtroumpfs n'ont plus qu'une seule envie, sucer la queue des autres Schtroumpfs qui seront ainsi contaminés à leur tour. On en revient à cette idée vieillotte que l'homosexualité se transmet lorsqu'on la pratique et il est très malsain de s'approcher d'un homosexuel sous peine de se faire violer et de le devenir à son tour. Avant l'arrivée de la Schtroumfette, les Schtroumpf vivaient très bien sans elle. Ils organisaient des Schtroumpf Party, sortes de soirées Jungle avant l'heure, et dansaient sur la techno-Schtroumpf...
D'ailleurs, cette Schtroumpfette n'est-elle pas un travesti ? N'oublions pas qu'à l'origine elle était noiraude et était une créature de Gargamel. Après avoir passé quelques jours enfermée dans le laboratoire du Grand Schtroumpf, elle ressort métamorphosée et blonde. Le Grand Schtroumpf n'a rien fait d'autre que de faire la première opération de changement de sexe de l'histoire des Schtroumpf. La Schtroumpfette est donc le premier transsexuel de ce petit monde bleu.
Nouvel incident, à l'arrivée du Schtroumpf sauvage, ce dernier se jette sur... le Schtroumpf à lunettes et tombe amoureux de lui, comme en témoignent les (dessins de Peyo [NDLR]). Que dire de la fois où un Schtroumpf se fait changer en saucisse par un œuf magique. Que de symboles dans cette histoire: un œuf et une saucisse... et que dire de l'apparence du Schtroumpf ?
Et enfin récemment, un paparazzi a pris une photo qui en dit long. Le Schtroumpf bricoleur qui sort de chez le Schtroumpf coquet. Ce dernier le remercie "d'avoir bien voulu schtroumpfer ce trou qu'il y avait dans sa marmite"... fallait-il faire un commentaire ? Ou les choses sont elles suffisemment claires ? En tout cas depuis la publication de "Schtroumpf Match", le petit Schtroumpf à la fleur ne se cache plus, quoi que puisse dire le moralisateur Grand Schtroumpf."

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