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Mon web à moi, ma vie... Mes envies, mes amours, mes humeurs, mes emmerdes et vous !

23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 19:37
  Charles Perez, 46 ans, était jusqu'à fin août un des présentateurs vedettes de la filiale d'ABC à Miami, la chaîne locale WPLG. Ses 20 ans d'expérience et ses performances d'audimat n'ont pas pesé lourd face aux mesures d'économie draconiennes imposées par la maison-mère. Celui qui animait depuis plusieurs années les journaux télévisés de 18h00 et 22h00 en semaine a refusé (selon la direction de WPLG) son transfert à la présentation des news du week-end. Il a été licencié.
 Charles Perez pense, lui, que la chaîne s'est séparé de ses services en raison de son homosexualité assumée. Selon lui, s'il est possible aujourd'hui d'être un journaliste, un reporter, ouvertement gay, en revanche Charles Perez estime qu'il est impossible dêtre homosexuel et présentateur vedette, donc l'image de marque de WPLG et d'ABC en Floride...
 Et de révèler un certain nombre de griefs qui lui auraient été faits par son employeur depuis plusieurs mois... depuis qu'il a fait son coming-out. Présentateur trop lisse, sourire Ultrabrite, familiarité avec sa consoeur et autre animatrice vedette Laurie Jennings, etc. La direction de WPLG lui aurait même vivement conseillé de ne pas épouser son compagnon et de ne pas adopter d'enfant contrairement à ses projets.
 Des allégations rejetées par Bill Pohovey, directeur de l'information pour WPLG et supérieur hiérarchique de Charles Perez. Un responsable qui en a profité pour faire son coming-out, annonçant que l'homosexualité n'était donc pas un problème au sein de la filiale d'ABC... Homophobie ou pas, l'affaire devrait trouver son épilogue prochainement devant les tribunaux de Miami.
[Source : HispanicBusiness.com]

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 16:31
  Voici le communiqué publié par l'association hier au soir... "Après les recteurs de Créteil, Paris et Versailles, le Ministre de l'Education Nationale vient d'accorder l'agrément national à l'association SOS homophobie, pour ses interventions en milieu scolaire, après avis favorable du conseil national des associations complémentaires de l'enseignement public.
 SOS homophobie se réjouit de cette décision conforme aux recommandations publiées par la HALDE. C'est une avancée importante en faveur de la lutte contre l'homophobie en milieu scolaire. Elle s'inscrit dans la logique d'évolution des circulaires de l'éducation nationale publiées depuis 2001et tout particulièrement des deux dernières (circulaires de rentrée 2008 et 2009) et des actions programmées, telles que la campagne de sensibilisation « parler de sa différence ».
 SOS homophobie, qui a déjà à son actif des centaines d'interventions en milieu scolaire depuis 2003, tient à remercier tous les chefs d'établissements, les personnels éducatifs, les parents d'élèves et les élèves qui lui ont fait confiance et ont accepté le dialogue.
 Toutes ces mesures sont une prise de conscience qui n'aurait pu avoir lieu sans le travail acharné des militant-e-s de toutes les associations LGBT.
 SOS homophobie sera très vigilante quant à la poursuite de l'effort. En 2006, notre enquête montrait la réalité de l'homophobie en milieu scolaire, tant envers les élèves que les membres du personnel. Malgré les avancées ceci reste une réalité. Pour continuer dans cette voie il faut impérativement sensibiliser les élèves mais aussi les personnels éducatifs. La lutte contre les exclusions et les discriminations en raison de l'orientation sexuelle et l'identité de genre doit absolument faire partie des programmes de la formation initiale et de la formation continue des personnels. Il est donc urgent que les agréments nationaux et académiques soient attribués largement, car les associations ne peuvent à elles seules faire face à l'ampleur de la tache. Les manuels doivent dire la vérité sur ces questions, en histoire, en littérature, dans l'enseignement artistique, au lieu de d'évoquer des « amitiés tapageuses » s'agissant d'homosexualité. Les établissements scolaires doivent clairement disposer de structures permettant de communiquer sur le sujet : affiches, personnes ressources, inscription explicite dans le règlement intérieur.
 SOS homophobie redoublera d'efforts pour aborder ces enjeux, forte de cet agrément national et restera extrêmement attentive à l'évolution de la situation et à la mise en oeuvre de la politique amorcée par le ministère de l'Education Nationale." [Source : SOS-Homophobie.org]

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 23:40
  Je vous avais déjà dit ici tout le bien que je pense de ce coin de la côte méditerranéenne, proche de Montpellier, entre La Grande-Motte et Carnon pour ceux qui connaissent. Une région que j'apprécie, surtout en cette fin d'été, à l'approche de l'automne, lorsque la foule des estivants a quitté les stations balnéaires et les plages sursaturées dès la fin juin, jusqu'à la rentrée des classes...
 J'y étais la semaine passée. Et j'y ai découvert quelques changements, notamment dans l'aménagement des plages des Petit et Grand Travers et de leurs accès. Des lieux très gay-friendly, d'où mon article du jour. Si on peut remercier les collectivités locales (et autres associations de conservation de la nature) de se préoccuper de l'avenir de ce cordon du littoral languedocien, notamment le ré-ensablement des plages qui font aujourd'hui (grâce aux travaux réalisés) 40 à 50 m de large (rappel, pour 10 km de longueur entre La Grande-Motte et Carnon !), on peut logiquement douter du bien fondé des autres aménagements programmés (pour certains en cours de réalisation) visant à limiter l'accès aux Petit et Grand Travers pour tout un chacun, touristes et véhicules. Modification du plan de circulation qui peut obliger à parcourir des kilomètres supplémentaires, nombre de places de stationnement réduit le long de la route littorale avec création de parking excentrés, alors même que les collectivités n'entendent pourtant pas limiter la fréquentation des lieux. Il y a d'un coté le Conservatoire du Littoral qui souhaite que la nature reprenne possession des lieux quitte à interdite à terme toute activité humaine, d'un autre les politiques qui verraient bien s'y développer pourquoi pas une activité économique plus importante au profit d'une privatisation partielle ou de concessions (parkings payants, paillotes, plages privées, etc.) de ces mêmes plages...
 Depuis 4 ans maintenant l'association "Sauvons La Plage Libre !" se bat pour maintenir un accès libre pour tous, tout en respectant la nature existante. Car contrairement à ce que certains laissent à penser (ou diffusent), entre les villes bétonnées que sont La Grande-Motte et Carnon, les plages des Petit et Grand Travers restent des endroits plutôt bien préservés ne souffrant pas (ou très peu) du tourisme de masse et de l'activité estivale.
 Et, moi, je compte bien y retourner librement l'an prochain !
 Mais au fait, et je me répète, pourquoi les mecs vont-ils se cacher dans les dunes alors que le spectacle est sur la plage ? OK, j'ai compris, on ne vous l'a fait pas 2 fois...

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 23:10
  C'était il y a 10 ans, le comédien et réalisateur britannique Jeremy Gilley créait l'association Peace One Day ayant pour but d'instituer une journée mondiale de cessez-le-feu et de non-violence. Une vision utopique pour une journée qui verrait tous les conflits mondiaux, toutes les guerres, s'arrêter pendant 24 heures. "Pour qu'il y ait 365 jours de paix dans le monde, il faut commencer par le premier !"
 Désirant initialement que ce jour soit à date fixe le 21 février, Jeremy Gilley remue ciel et terre pour finalement arriver à l'ONU : le 7 septembre 2001 l'Assemblée Générale de l'organisation internationale (192 pays !) adopte à l'unanimité la création d'une Journée de cessez-le-feu mondial qui sera fêté chaque année le 21 septembre, ça sera la Journée de la Paix. 4 jours après ce vote historique Jeremy Gilley et l'ONU ont programmé une présentation de cette journée à New York. Nous sommes le 11 septembre 2001, à 8h46, un premier avion percute la Tour Nord du World Trade Center...
 En fait, dès le 30 novembre 1981, par sa résolution 36/37, l'ONU avait décidé de créer une journée internationale de la paix. Il aura fallu attendre que Jeremy Gilley prenne son bâton de pélerin pour qu'elle devienne réalité.
 En France, outre la version française du website de Peace One Day, elle est relayée par le Mouvement pour la Paix.
 "Faire de cette journée un grand moment c'est déjà avancer vers une paix possible, c'est agir pour un monde exempt de guerres, d'inégalités et d'injustices."

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 05:00
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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 19:59
  P'tain ! 25 ans déjà ! Jimmy Sommerville et Bronski Beat !... Go, Jimmy, go !


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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 19:08
  Fidel Castro a beau avoir pris du recul dans la vie politique de Cuba et Barak Obama levé les restrictions économiques envers la grande île des Caraïbes, le régime politique en place à La Havane n'a pas encore évolué. En atteste l'arrestation du Mister Gay élu récemment dans la capitale cubaine.
 Rafael Chávez González, étudiant en médecine, a gagné le titre de Mister Gay La Havane à l'issue d'un concours organisé sur la Plage de la Chèvre le 29 août dernier. A peine la fête terminée le jeune homme a été interpelé par des agents de la Sécurité d'Etat qui lui reprochaient d'avoir participé à une manifestation illégale.
 "Ils m'ont dit que la Fondation cubaine LGBT est une organisation qui veut le renversement de la Révolution, que Mister Gay est une invention falacieuse du capitalisme, qu'un étudiant en médecine formé par la Révolution ne doit pas participer à un tel évènement contre-révolutionnaire... Ils m'ont que la meilleure chose à faire était de dire publiquement que j'avais fait une erreur en me rendant sur la Plage de la Chèvre et en participant à une manifestation organisée depuis la Floride par Efrein Martines, contre-révolutionnaire notoire et homosexuel qui répand des allégations sur de prétendues violations des droits de l'homme à La Havane..."
 Rafael Chávez González n'a pas réussi à faire comprendre aux policiers que le concours Mister Gay n'avait rien de politique, qu'au contraire c'était un évènement culturel ouvert à tout le monde, le lauréat ayant été élu par le public présent... Les agents de la sécurité cubaine ont eux parlé de représailles envers ceux qui y avaient participé, faisant notamment le récit de l'interpellation de Mario José Delgado González, vice-président de la Fondation cubaine LGBT qui a été battu et emprisonné durant 13 jours, et dont l'appartement a été saccagé par les forces de police. Après sa libération il lui a été refusé le droit de poursuivre ses études de sociologie.
 Rafael Chávez González craint aujourd'hui subir le même sort : être obligé de quitter l'université de médecine pour avoir été simplement élu Mister Gay La Havane 2009 !

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 18:55
  Vidéo non officielle mais un beau mix de quelques-uns des plus beaux films ayant pour thème l'homosexualité.

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 15:31
  Au hasard de mes périgrinations sur la toile, je suis arrivé sur une page répertoriant une partie des dialogues de "Dawson's Creek" ("Dawson" en France) dont ceux du 27ème épisode de la série américaine (#2.14) intitulé "To Be or Not to Be" (malheureusement traduit par "La classe aux folles" en France !).
 Poème du très gay Jack McPhee, interprété par le beau Kerr Smith...
 10 ans déjà ! Le temps passe, n'est-ce pas, Cyril ?

  "Today. Today was a day. The world got smaller, darker. I grew more afraid. Not of what I am, but of what I could be.
 I loosen my collar to take a breath. My eyes fade. And I see... Him. The image of perfection. His frame strong, his lips smooth. And I keep thinking, What am I so scared of?
 I wish I could escape the pain, but these thoughts invade my head.
 Bound to my memory, they're like shackles of guilt. Oh, God, please set me free. Free from the pain and this guilt So that I may face Tomorrow..." Jack McPhee's poem.

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 11:16
  Un mois après sa demande expresse Melissa Sue Robinson n'avait toujours pas obtenu satisfaction de la part de Twitter et de Google. Cette candidate transexuelle à la mairie de Tampa, Idaho, avait simplement exigé l'annulation d'un compte Twitter pirate créé à son nom et la fin du référencement de ce compte sur le célèbre moteur de recherche. Une demande restée lettre morte alors même que l'usurpateur d'idendité continuait à déverser ses propos injurieux et obscènes sur la toile...
 Si le succès des médias sociaux que sont Facebook, MySpace et Twitter n'est plus à démontrer, leurs contenus et leurs sécurités semblent mis à l'épreuve depuis quelques mois maintenant, notamment en ce qui concerne l'usurpation d'identité qui permet à quiconque le veut de créer un compte sous le nom, le pseudo d'une autre personne réelle si celle-ci n'a pas déjà réservé cette identité. C'est ce qui est arrivé à Melissa Sue Robinson qui a découvert ce faux compte Twitter via Google après qu'elle ait été averti de son existence par un tiers. Elle y a vu, lu, "quelque chose de très impudique, très méchant, associée à (son) nom", l'auteur ayant sous-titré le compte d'un très laconique "la femme au pénis".
 La candidate au poste de maire de Tampa travaille actuellement avec son avocat sur le dépôt de différentes plaintes contre Twitter, contre Google et bien sûr contre le créateur de ce compte dès lors qu'il aura été identifié.
 Melissa Sue Robinson n'est pas la première personne à s'attaquer aux géants du Web afin de les obliger à prendre rapidement les mesures qui s'imposent pour limiter, et même annuler, faire disparaître les comptes litigieux et les propos malveillants. Et afin que chaque plainte soit étudiée sans délai...
 Le gérant de la franchise des Cardinals de Saint-Louis (équipe de baseball de la capitale du Missouri), Tony La Russa, a lui aussi poursuivi Twitter en justice après qu'un fan ait ouvert un compte à son nom sur le site de microblogging. La plainte a été retirée quand Twitter a annulé le compte.
 Il y a quelques mois c'était le gouverneur républicain Butch Otter, toujours dans l'Idaho, qui était victime d'une usurpation d'identité sur Twitter...
 Alors est-ce la rançon de la gloire pour les célébrités, les people, les artistes, les politiques, pour ceux qui aspirent à un maximum minimum de reconnaissance sociale, pour ceux qui donnent de leur temps et de leur personne pour la collectivité ? A-t-on atteint les limites d'un système qui sous couvert de l'anonymat (?), et quel anonymat, l'usurpation d'identité, permet de dire, d'écrire, tout et n'importe quoi sur le Net ? De diffuser auprès de centaines milliers d'amis virtuels des informations sujètes à caution ? Et comment contrôler, imposer, vérifier l'identité véritable de celui qui crée un compte Twitter, Facebook, MySpace ?

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