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Mon web à moi, ma vie... Mes envies, mes amours, mes humeurs, mes emmerdes et vous !

23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 19:14
  "David Beckham barbotant avec son amoureux dans une baignoire ? Si, si, le milieu de terrain anglais dévoile un aspect méconnu de sa personnalité... En l'occurence, ses talents d'acteur.
 Pour la bonne cause la star s'est prêtée au jeu, dans le cadre d'une action britannique de récolte de fonds pour des enfants défavorisés [NDLR : Sport Relief 2010]. Dans un sketch vidéo, en compagnie du comédien James Corden, très populaire en Grande-Bretagne, on peut le voir en gay sensible et tout amoureux de son compagnon..." [Source : 20min.ch]
 On le connaissait comme ayant été le premier sportif de (très) haut niveau affichant et assumant sa métrosexualité. On le savait moins gay-friendly. Sympa à voir même si ce n'est pas le rôle de sa vie...
 Ci-dessous, la vidéo extraite du show "Gavin & Stacey" diffusé le 19 mars dernier.

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 16:57

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 19:07
je-vote-tu-votes-il-vite-etc-300x236.jpg  Bien qu'ayant évolué pour devenir quasiment un blog tourné vers l'actualité 100% LGBT, mon site n'en reste pas moins un lieu où j'entends continuer à m'exprimer librement sur tous les sujets qui m'intéressent, qui m'interpellent...
 C'est pourquoi, en ce jour de printemps, j'ai envie de pousser un coup de gueule contre le taux d'abstention (53,65% !) au 1er tour des élections régionales de dimanche dernier. Et envie de vous inciter à aller voter demain. Oui, vous exprimer car pour moi voter n'est pas seulement un droit, c'est aussi un devoir. On dit souvent qui ne dit mot consent. Doit-on alors considérer que votre abstention revient à apporter votre soutien à un(e) élu(e) pour lequel (ou laquelle) vous n'avez pas voté ? Car c'est souvent ce qui arrive compte tenu du peu d'importance donné au parti des abstentionnistes. Une neutralité qui n'est pas reconnue, tout comme les votes nul et blanc.
 Quelle que soit votre sensibilité politique, quand bien même vous seriez apolitique, ne laissez pas les autres s'exprimer à votre place. Je ne vous demande pas de mettre le même bulletin que moi dans l'urne. Je ne fais pas de prosélytisme en faveur de tel ou tel candidat, pour une liste plus qu'une autre. Pour un parti politique en particulier. Même si ce n'est pas l'envie qui me manque et que, vous l'aurez compris, pour moi, localement, en région comme au niveau national, le MoDem est déjà plus qu'à droite...

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 20:45
le-fil-salim-kechiouche-mehdi-ben-attia  Cinéma encore, cinéma toujours. Le plaisir d'être seul, accompagné, dans une salle obscure, vide, pleine à craquer, et de retrouver sur le grand écran un acteur, admiré.
 Oui, ça sera, ça devrait être dans un mois dans les meilleures salles de France, dans les complexes, quoiqu'il ne soit pas encore certain que la diffusion soit aussi large qu'espéré...
 "Le fil", nouveau film de Mehdi Ben Attia nous permettra de retouver le séduisant Salim Kechiouche (oui, oui, un de mes chouchous, je suis fan de la première heure !), une fois encore dans le rôle d'un homosexuel. Pas le beur, gay de service, mais bien l'arabe, le Tunisien, de là-bas, puisque l'action se passe au pays. Le synopsis ? De retour en Tunisie, après la mort de son père, Malik (Antonin Stahly), la trentaine, doit à nouveau vivre chez sa mère. Il voudrait lui dire qu'il aime les hommes, mais il n'y arrive pas et s'enfonce dans le mensonge. Lorsqu'il rencontre Bilal (Salim Kechiouche), tout devient possible : le jeune architecte, son amant et sa mère (Claudia Cardinale) s'affranchissent des interdits pour embrasser pleinement la vie. Dans la chaleur de l'été tunisien, chacun va toucher du doigt le bonheur auquel il a longtemps aspiré.
 On notera le culot (!?) du réalisateur et de son équipe, sans oublier la production, qui ont osé aller tourner le film et ses scènes plus que sensuelles en Tunisie, pays où l'homosexualité demeure interdite par la loi et accessoirement par la religion...

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 18:56
  Le film Joyeuses Funérailles (titre original : Death at a Funeral), comédie dramatique réalisée par le Britannique Franck Oz, eut en 2007 un bon succès d'estime. Et qui dit réussite en Europe dit souvent remake à suivre aux USA. Il ne faut donc pas s'étonner que le réalisateur Neil LaBute nous présente aujourd'hui une version américaine tout aussi hilarante qui sortira sur les écrans outre-Atlantique le 16 avril prochain et chez nous le 9 juin...
 Mais pour qu'un remake soit lui aussi une réussite il ne suffit pas de copier un scenario déjà connu des spectateurs, il faut y ajouter des ingrédients qui lui permettent de doper l'engouement du public. Et c'est là que Niel LaBute a, disons, réussi un coup de maître : inscrire dans le casting, et haut de l'affiche, au milieu de quelques pointures du cinéma américain, noires pour la plupart, le nom d'un comédien, blanc, dont la carrière est en plein boum. James Marsden ! Une bombe qui dans cette nouvelle version de Death at a Funeral nous offre quelques secondes inoubliables à faire saliver tous ceux, toutes celles qu'il a séduit par son talent... Et par sa belle gueule de jeune premier à croquer ! Après avoir endossé depuis 10 ans le costume moulant du mutant Cyclope dans la série des X-Men, le voici qui laisse tomber tout ce qu'il porte pour nous laisser entrevoir une des plus belles paires de fesses d'Hollywood... Pour beaucoup la meilleure scène du film, à voir ci-dessous.


 Bon, allez, je ne vais pas vous le cacher : jusqu'ici rien ne prouve que le beau fessier, vu de près, est bien celui de James Marsden, et pas celui d'un tout aussi séduisant comédien cascadeur. Une doublure, quoi !

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 21:27
pink-color-mount-everest-at-sunset.jpg  "Il n’y a pas si longtemps, les policiers népalais n’hésitaient pas à tabasser les homosexuels qu’ils rencontraient, dans les rues de Katmandou ou d’ailleurs au pays. Aujourd’hui, bien qu’il demeure un État éminemment conservateur, le Népal entend se promouvoir comme une destination «gay-friendly » en incitant les voyageurs gais à gravir l’Himalaya, prendre part à un safari à dos d’éléphant et, pourquoi pas, se marier en haute altitude, au camp de base de l’Everest – même si ces épousailles n’auraient aucune valeur légale.
 L
’un des promoteurs de cette forme de tourisme est Sunil Pant, fondateur du tour-opérateur Pink Mountain. Celui-ci aimerait que son pays – qui dépend essentiellement du tourisme pour survivre – profite du lucratif marché du tourisme rose, plutôt que de se contenter de celui des routards, qui dorment dans des hôtels bas de gamme et dépensent peu. Également député au Parlement népalais, Sunil Pant est le plus ardent défenseur des droits des gais, lesbiennes et transsexuels du Népal. Il souhaite que leurs droits – y compris le droit de se marier entre personnes du même sexe – soient enchâssés dans la nouvelle constitution qu’on est en train de rédiger, quatre ans après la fin de la guerre civile entre maoïstes et royalistes.
 M
ême si le Népal délivre désormais des cartes d’identité du troisième sexe et que l’homotolérance est à la hausse, il n’en demeure pas moins qu’on ne change pas les mentalités du tout au tout en quelques années à peine. Le Népal a beau être en train de rosir, il a encore bien du chemin à parcourir avant d’atteindre les niveaux de Montréal, Sydney ou San Francisco, en terme d’homotourisme. En un mot comme en cent, si j’étais gay, j’irais volontiers voyager au Népal. Mais je ne suis pas sûr que je tiendrais la main de mon petit ami en public."
[Source : Gary Lawrence, L'Actualité.com]

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 16:46
williams-embrasse-coutinho  En voilà 2 qui veulent me faire mentir, à moins qu'ils ne cherchent à montrer à Marcello Lippi, à Louis Nicollin et à Rudi Assauer, le dernier en date des entraîneurs à déclarer que "les gays n'ont pas leur place dans le football", qu'une amitié virile sur un stade peut se transformer par moment en instant de tendresse...
 Pour moi qui à longueur d'articles dénonce l'homophobie dans un sport dont les joueurs, les dirigeants et les supporteurs veulent faire un modèle de virilité exacerbée, quitte à nier l'homosexualité, le football qui refuse les tapettes alors même que les anti-foot crient au sport de tapettes, pour moi c'est donc le choc. J'exagère à peine. On connaît les pyramides de joueurs à l'issue d'une action victorieuse quand un footballeur est félicité par ses coéquipiers. Des entassements dans lesquels on ne sait plus qui est qui et qui fait quoi. On connaît les rumeurs sur ce qui se passe(rait) dans les vestiaires. Mais on n'avait encore jamais vu 2 joueurs s'embrasser de la sorte sur la pelouse.
 Le geste fait le buzz sur le Net, et pas forcément que sur les sites consacrés au sport roi. Quand je parle de geste, j'évoque ce moment de tendresse et non le tacle sévère dont a été victime Felipe Coutinho, joueur du Vasco de Gama, bousculé par Williams du Flamengo. Ce dernier, cherchant peut-être à amadouer les arbitres, est pris de remords en voyant Coutinho restant au sol. Il revient vers lui à quatre pattes, puis se penche sur lui et, oh surprise, l'embrasse d'une façon qui laisse peu de place à l'imagination...
 Aussi beau que rare. Moi je vous le dis : avec le football brésilien l'amour est dans le pré !

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 19:03
  Parfois les évènements se télescopent et, c'est le cas de le dire, enfin, peut-on vraiment le dire autrement après avoir vu, entendu, regardé le spectacle annuel des Enfoirés au profit des Restos du Coeur hier soir à la télé. On se souvient tous de la chanson titre de leurs concerts 2007 : "Aimer à perdre la raison" signée Louis Aragon et interprétée à l'origine par Jean Ferrat. Et c'est justement aujourd'hui, au lendemain de la soirée Restos du Coeur sur TF1, que le chanteur nous a quitté à l'âge de 79 ans. Les plus jeunes des visiteurs de ce blog ne le connaissent peut-être pas, question de générations plus que de goûts musicaux, tout juste ont-ils déjà entendu quelques-unes de ses chansons les plus célèbres comme "C'est beau la vie", "La montagne" ou bien encore "Potemkine". Jean Ferrat restera à jamais comme un artiste militant, humaniste, unique , un homme libre à l'esprit critique, qui a réussi à mettre en musique certains des plus beaux textes de la langue française. L'occasion de revoir la version très gay-friendly du clip d'"Aimer à perdre la raison" chanté par les Enfoirés...

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 21:01
corey-haim-jeune-200x127.jpegcorey-haim-adulte-200x127.jpeg  Il avait connu la gloire en débutant, dans les années 80, une carrière d'acteur dans les films pour teenagers et était devenu rapidement l'idôle des adolescents américains. Originaire de Toronto, Canada, il s'était installé à Burbank, Californie, à proximité de Hollywood où il avait tourné jusqu'il y a 2 ans encore, dans plus de 30 (télé)films, étant parfois également scénariste et producteur, et où il est décédé la nuit dernière des suites probables d'une surdose médicamenteuse.
 Je me souviens encore de ces débuts d'après-midis des années 80-90 passés à occuper mon temps en regardant les films TV américains diffusés et rediffusés, tant et plus, sur TF1 et M6, avec notamment Corey Haim et sa gueule d'amour... Depuis je suis (heureusement) passé à autre chose, mais ce matin en apprenant son décès, son visage m'est revenu aussitôt. Tilt ! Un flash à rebours sur celui qui avait reçu de ses pairs plusieurs distinctions dont des Young Artist Awards (Best Young Actor in Motion Picture en 1986, Best Young Male Superstar en 1987) comme seuls les Américains savent en créer et en distribuer.
 Mais la carrière de Corey Haim, c'était aussi une longue descente aux enfers, avec des hauts, des bas, liée à de sérieux problèmes de drogue. "J'ai commencé par les tranquilisants car j'étais une boule de nerfs. Mais un mène à deux, deux à quatre, quatre à huit, jusqu'à ce qu'à la fin j'en prenne 85 par jour ! Les médecins n'arrivaient pas à croire que je puisse en prendre autant. Et encore c'était juste du Valium. Je n'ai pas parlé des autres pilules que j'avalais". Hier le Canadien d'Hollywood, qui récemment annonçait vouloir relancer sa carrière, affaibli par une grippe, n'a, semble-t-il, pas su résister à ses anciens démons...

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 20:02
  En fait je ne sais pas quoi dire. A première vue c'est parfait. Je parle de la réalisation car le scenario, lui, est un peu moins bien plus triste. Syndrome Marilyn. Oui, j'en reste sans voix. L'ambiance, le tango, le réveil, l'expresso, le chien, le bain et surtout Assad Matar... Oups ! Et une question qui reste sans réponse : pourquoi ?

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