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Mon web à moi, ma vie... Mes envies, mes amours, mes humeurs, mes emmerdes et vous !

9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 18:08

  Je sais que cela ne se fait pas, surtout quand on n'a pas demandé et obtenu préalablement le droit de recopier (in extenso) ce qui est couvert par un copyright ou un droit d'auteur. Mais à la lecture de cet article signé Jean Deutsch et titré "Le syndrome Gascuff" publié sur le site Internet du journal L'Alsace je me dis qu'il a sa place ici, qu'il mérite d'être lu par le plus grand nombre...


 "Richard Gascuff et Yoann Gourquet sont nés à un mois d’intervalle, en juin et juillet 1986. Ils ont grandi avec un incroyable talent, en tennis pour le premier, en foot pour le second (qui était tout de même classé 15/3 à 13 ans - les amateurs de la petite balle jaune apprécieront).

 Les deux sont au centre d’incroyables histoires, de baisers cocaïnés dans une boîte de nuit de Miami pour l’un, de grève de joueurs en plein Mondial sud-africain pour l’autre.

 Les deux bénéficient de cellules de communication pointues – surtout par temps de crise, qu’il s’agisse du clan Lagardère ou de Maître Poulmaire - et n’en sont pas moins au centre de toutes les interrogations. Fondées, quand elles se portent sur leur jeu et leur difficulté à répondre à l’attente d’un public qui voyait le Biterrois en Federer français, le Breton en successeur de Zidane. Déplacées quand elles touchent à leur vie privée, l’un ayant été contraint de démentir son homosexualité quand l’autre assume - marketing oblige ? - d’être une icône de la communauté gay.

 Richard Gasquet et Yoann Gourcuff ne sont pas frères jumeaux mais ont pour point commun d’être victimes du « syndrome Gascuff ». Un mal étrange qui frappe ceux qui les regardent, les jugent et les critiquent – une foule en mal de héros et d’idoles, en constante recherche d’hypnose collective.

 Il existe un antidote cependant : prendre ces deux gars comme ils sont, et non pas pour ce qu’on voudrait qu’ils soient. Mais bon, c’est sûr, ce serait moins vendeur…"

 

  L'argument est pertinent. Cependant si effectivement la vie publique des intéressés se limite (en théorie) aux enceintes sportives qu'ils fréquentent professionnellement, j'opposerai cependant à Jean Deutsch qu'à moins de cacher leur vie privée derrière 4 murs totalement hermétiques Richard Gasquet et Yoann Gourcuff pourront difficilement échapper à un adepte amateur des nouvelles technologies, photo, vidéo, Twitter, Facebook, etc. qui instantanément mettra en ligne une rumeur ou une information brute. Permettant de fait à la presse, aux fans, à tout un chacun de commenter un geste, une situation, une parole qui seront analysés comme étant publiques, positivement ou négativement selon que l'on est fan ou pas, que l'on s'identifie ou non à eux. Et sûr que leurs résultats sportifs du moment seront alors pour beaucoup dans ce qui sera dit ou écrit... Puisse-t-on inciter Gascuff et Gourquet à rester eux-même en public et en privé en s'acceptant tels qu'ils sont avec juste ce qu'il faut de recul suffisant pour faire face à la curiosité malsaine des uns et à la pression des autres.

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AL1 - 09/02/2011 6:10PM - - dans Brèves de comptoir
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