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Mon web à moi, ma vie... Mes envies, mes amours, mes humeurs, mes emmerdes et vous !

29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 16:30
  Je n'avais jusqu'ici pas estimé nécessaire de rendre un quelconque hommage à Jacques Martin décédé l'autre semaine... Bien sûr l'homme aux multiples facettes a bercé les dimanches après-midis de mon enfance, j'en garde quelques souvenirs, mais je dois avouer que (comme beaucoup) son départ forcé et son absence du petit écran n'ont provoqué, chez moi, à l'époque et jusqu'à aujourd'hui, aucun regret. Ainsi va la vie !... Cependant à la lecture des hommages rendus et témoignages écrits ici-et-là dans la presse j'ai pris conscience qu'un Grand Monsieur de la télévision venait de disparaître. Une ribambelle de jeunes (et moins jeunes !) animateurs et/ou producteurs de la TV d'aujourd'hui lui doit une fière chandelle. Dès 1975 (et peut-être même avant) avec le Petit Rapporteur puis la Lorgnette il avait révolutionné les programmes en présentant des émissions au ton décalé accompagné de chroniqueurs tout aussi illuminés que lui. Une autre télé était née...
  En fait si je viens vous parler de Jacques Martin ici, c'est pour rapporter (!) une de ses nombreuses réflexions pleines de bon sens, criantes de vérité, auxquelles il nous avait habitué, lue dans la presse magazine TV de cette semaine : "Dans les moments où vous doutez au plus fort de vous-même, souvenez-vous que vous avez été, au tout début de votre histoire, dans le ventre de votre mère, le vainqueur d'une compétition devant des millions de concurrents."
  Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de rajouter autre chose, voilà un saltimbanque qui avait tout compris de la vie ici-bas...

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commentaires

Piel 29/09/2007 21:24

Mouai enfin malheureusement, certains ont beau faire la competition et arrivent montgoliens ou autres handicapes.Perso, dans le doute, suis pas sur que cette phrase me booste.

AL1 05/10/2007 17:39

Piel > Je pense que Jacques Martin n'a pas eu ta présence d'esprit quand il a lancé cette affirmation : je ne pense pas non plus qu'à un moment ou un autre il ait oublié ceux qui arrivés en tête le premier jour sont aujourd'hui à la traîne par notre faute, nous qui oublions un peu vite leur handicap...